Hélène et Lulu

A l’époque de Tibéri, la mairie de Paris, pour lutter contre les SDF qui passaient la nuit au chaud dans les sanisettes, avait mis au point un système pour que la porte s’ouvre au bout d’un quart d’heure. Je trouvais ça particulièrement pernicieux, et ça m’a donné le point de départ du film. Une kiosquière du métro, copine avec un SDF, l’enferme pour la nuit dans son kiosque. Mais elle meurt en le laissant enfermé. Il ne donne pas l’alerte et fabrique une machine en attendant.

Celui de mes courts bénéficiant du plus gros budget, tourné en 35mm, avec des comédiens et des techniciens professionnels. Avec le recul, je suis déçu du résultat, je trouve le film sage, plan-plan, pas très bien joué. J’ai voulu trop bien faire, rassurer mes producteurs et ça se sent. J’en tirerais des leçons.


Hélène et Lulu
envoyé par michleclerc.

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