Je ne suis pas une crêpe

Conséquence inattendue du « Poteau rose », Baya, avec qui je vis depuis un an, ne supporte plus que tout le monde me parle du « poteau rose » devant elle, et surtout qu’à cause du film, on me plaigne pour mon histoire d’amour précédente. Alors elle décide de répondre au « poteau rose » en faisant son propre film et en utilisant les mêmes armes: notre histoire d’amour racontée à la première personne, en super 8 et vidéo, avec des images d’archives personnelles… Je l’aide pour le mettre en forme et j’adore le résultat. Une fois de plus, je n’ai qu’un regret, c’est qu’il n’en existe pas de copies film.
C’est le début de notre travail en commun qui aboutira au « Nom des gens ». Je suis convaincu qu’une des clés d’une histoire d’amour qui dure est d’instaurer un dialogue créatif. Tout le temps, on essaye de s’épater l’un l’autre, et c’est une émulation permanente.


Je ne suis pas une crêpe
envoyé par michleclerc.

2 response on “Je ne suis pas une crêpe

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    Salut michel !

    On s’est connu il y a longtemps, quand je dis longtemps, ça ne veut rien dire. 
    Longtemps comment, longtemps pour qui ? 
    Précisons donc, plus de vingt ans. 
    C’est pas très précis mais après vingt ans, on s’en fout un peu.
    En fait, j’ai cherché à être plus précis mais j’ai abandonné. 
    Toujours été nul avec les dates, un peu comme les chiens.
    On s’est connu ? ça ne veut rien dire non plus. C’est quoi se connaitre ? 
    Coucher ensemble ? Plusieurs fois alors. 
    Non, nous n’avons pas couché. Et pourtant, nous avons passé de nombreuses longues soirées ensemble, plusieurs fois par semaine et pendant quelques années. 
    Voilà, j’ai lâché un gros indice. 
    Oui, avec le souvenir que je garde de toi,  je me dis que tu serais plus aiguisé par ce petit jeu de devinette que par un « salut michel c’est machin(e), tu te souviens ? On se fait une bouffe ?  »
    Même si je pétoche un peu , aujourd’hui tu es une star, double Césarisée,  forcément très occupée, comment et surtout pourquoi prendrais tu le temps de lire ces longues lignes sans savoir qui écrit ?
    Peut être  » in ispice di counasse  » ou un gros baltringue collant. 
    Je prends le risque. 
    Après tout, je viens de te lire, de t’écouter parler, chanter, rire, diriger pendant quasiment deux jours et deux nuits.
    J’ai tout lu, tout écouté,  le blog de fond en comble et certains trucs et bidules plusieurs fois. Et tout les rebondissements que la toile procure, bandes annonces, articles, critiques… 
    Si la télé organise un « qui veut gagner des millions spécial Michel Leclerc », je suis imprenable. 
    D’ailleurs, c’est tard dans mes propos mais je dois te dire toute l’admiration que j’aie pour toi et ta muse qui m’amuse, veinard . C’est pas une crêpe. 
    En deux jours et deux nuits, je suis devenu un fan fanatique.
     Une seule critique malveillante d’un spectateur mal cortiqué m’a déclanché un urticaire et une réponse cinglante. 
    Pourquoi tout en deux jours et deux nuits ? La honte, d’abord, d’avoir raté tout ça. 
    Je me suis dit que j’avais bien fait de quitter la lune.
    Le plaisir surtout, irrésistible, de vivre toutes tes années de créations et même de procréation.
    J’ai dégusté chaque seconde dans l’ordre bien sur, du « Test Robert » ( j’ai le pilote… Un nouvel indice. ) au  » nom des gens » en passant par le « poteau rose », ah le poteau rose ! Le déclencheur, le tremplin. 
    Un poteau qui m’a traversé de bas en haut, ayant vécu aussi un abandon douloureux, mon pti cul à moi est parti à cinq ans avec sa maman à Pittsburg. C’est loin.
    Je ne vais pas m’étendre, pas envie de me prendre une crêpe dans ma faaaace. 
    Qui, sans faire le lèche crêpe, pourrait coiffer le poteau sur la ligne.
     je suis même allé voir  » Télé gaucho » une semaine trop tôt, tellement impatient.
    Problème de tempo, pour un batteur c’est le comble. 
    Bon, je ne vais pas te prendre plus de ton temps précieux, si tu as lu jusqu’ici, je serai déjà flatté. 
    Pour conclure, j’ai un demi siècle, quatre » ptis culs », trois filles et un garçon trop loin. 
     Je serai très, très heureux de te revoir mais je comprendrai que tu n’en ai ni le temps, ni l’envie.
     Tellement de gens doivent avoir envie de te rencontrer. Je n’avais qu’a être plus fidèle en amitié, une de mes faiblesses.

    Bises aux artistes, bisous à Margot et à sa sœur ou à son frère.  
    Bon vent à « Télé gaucho », des césars, des entrées, du succès, de l’amour et pour longtemps. 

    PS : Baya a de la chance aussi, tu es plus beau qu’avant. ( je ne suis pas gay )

    Philippe David

    Un PDG repenti. 

    Envoyé de mon iPad

    Philippe
    7 déc 12 at 16 h 00 min

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