10 response on “une émission sur rfi

  1. Je voulais vous dire merci pour ce film qui donne c’est incroyable une vision du grand métissage actuel et futur de notre beau melting pot
    Je me suis reconnue dans les 2 familles,c’est grandiose de justesse et le choix des comédiens est juste éblouissant
    Du coup je vous pardonne de m’avoir piqué le nom de « poteau rose »
    et vous ajoute à la liste de mes réalisateurs français préféré avec Blier et Léa Fehner, entre autres
    Léa Sanchez
    Cinéma Lycéen A Paris

  2. merci de votre compliment, quand au titre « le poteau rose », il m’arrive très souvent de trouver des supers titres et de m’apercevoir qu’il est déjà pris par quelqu’un d’autre…
    michel

  3. Oui, merci, merci pour ce moment plein d’énergie et de larmes retenues. Née dans une de ces familles où il est important de ne parler de rien pour ne pas faire mal … c’est tellement vrai et si délicatement abordé … longue vie à votre film !

  4. Marie-Hélène Grinevald Allenspach

    Chers Michel … et Baya,
    Je sors de ma 2e séance de votre film. Merci d’avoir « fabriqué » ce petit bijou. J’ai beaucoup ri (le petit clin d’œil aux génériques de Woody Allen m’a tout de suite mise dans de bonnes dispositions) et même pleuré mais quelle légèreté dans ce monde de bruts. J’avais envie… j’avais besoin de vous dire comme votre film m’a fait du bien.
    En 2002, je voulais voter Arlette. Ma belle-mère nous a avertis du danger et j’ai voté Jospin… Ma fille est née le 27 avril. Ca a été dur de voter Chirac mais je doutais que le 3e tour ait lieu dans la rue.
    Décembre 1975, mon père meurt d’un cancer quinze jours avant mes 14 ans. L’été suivant, ma plus jeune sœur de 5 ans mon ainée m’invite à passer les vacances d’été chez elle à Paris. Elle est comédienne et standardiste intérimaire au PS. Un jour où je passe rue de Solférino, Lionel Jospin propose de m’emmener en moto chez des amis de ma sœur. Je suis dans ma période « baba cool ». Je porte une robe Laura Ashley et un châle que j’ai crocheté moi-même. Le châle se prend dans la roue. Heureusement, le pilote s’en rend compte tout de suite et il y a plus de peur que de mal. Lionel Jospin m’offre un verre pour me réconforter et m’embrasse un peu tendrement en me laissant chez mes amis. Tout ça aurait disparu de mon esprit s’il n’y avait pas eu cette suite ridicule.
    Le lendemain, vers trois heures, on sonne. Je suis en T-shirt et petite culotte. Le lit est défait (l’appart de ma sœur est un grand studio). Je suis entrain de préparer une pâte à crêpe pour l’anniversaire de ma sœur. Ca ne peut être qu’elle qui revient plutôt. J’ouvre et me retrouve nez à nez avec Lionel Jospin. La petite ado que je suis est paniquée. Il faut dire que je suis élève chez les bonnes sœurs ! C’est sur, ce vieux lubrique est venu pour me violer ! Je le menace avec mon fouet à pâtisserie et le fous à la porte. Le soir, je passe pour une folle. En fait, ma sœur avait demandé à Lionel Jospin de venir me parler comme un père. Il avait des gosses de mon âge et saurait surement parler à une petite gamine paumée…
    Ca m’a fait drôle de voter pour lui avec ce souvenir dans la tête et je regrette que cette deuxième fois c’est la France qui l’a mis à la porte !!!
    Maintenant vous comprenez encore mieux à quel point j’ai ri en voyant votre film! et à quel point il m’a touché…
    Encore mille mercis. Je vous souhaite beaucoup de bonheur avec le petit Chang et tous ses frères et soeurs.
    Marylou

  5. Je vais rarement voir les films français parce que, de nos jours, quand c’est supposé être drôle, c’est franchouillard et on décolle pas de De Funès, quand c’est supposé faire pleurer, c’est long, c’est chiant et gnangnan et quant aux films « politiques », dans le sens « qui parlent de citoyens qui vivent dans la cité », on en fait des docs ou de tristes caricatures…OUF, j’ai vu votre film et j’ai été heureuse, touchée de voir un bon film d’une finesse et d’une justesse incroyable, un film où l’on rit, on pleure sans compromis et dans lequel on rend hommage à la conscience citoyenne, ça fait du bien…du grand cinéma quoi !

  6. C’est la première fois que je fais ça en sortant du ciné, mais j’avais envie de vous féliciter et vous remercier pour ce film qui est
    – drôle
    – touchant
    – juste
    – fin
    – poétique
    – et j’en passe…

  7. Bonjour Michel,

    Je vous ai découvert hier seulement, j’avoue. merveilleux film que ce « Nom des gens », j’ai beaucoup ri, et beaucoup aimé cette désinvolture pourtant très sérieuse. Et votre blog est sympa aussi, notamment le reportage anti-bling bling à Cannes !

    En fait, je suis tombée sur votre blog parce que je cherchais des infos sur le peintre qui avait fait les tableaux du père de Baya. j’ai vu au générique le nom de Dib Kasmi, mais rien trouvé de plus sur le web.

    Alors voilà, peut-on revoir ces beaux tableaux quelque part, en vrai ou en virtuel ?

    merci d’avance, et bravo pour votre travail

    Anne LB – Bretagne

  8. Michel, En sortant du cinema j’avais envie de vous remercier mais j’etais trop emue. Comme les autres j’ai ri et pleure et adore le personnage de Baya. Tout. Mais l’evocation de l’histoire de votre mere m’a directement touchee puisque,comme vous, je suis, par ma mere Gisele Debain, une petite enfant de la maison de sevre, de Goeland et Pingouin. L’image de Goeland jeune, les cheveux sous son bandeau, qui parle a votre mere…le camion, l’ecole, le changememt de nom et puis le silence…j’ai ressenti un drole de truc, comme si un frere avait ecrit cette histoire ! Voila Merci Bravo

  9. Bonjour Michel,

    J’étudie en ce moment ton film le nom des gens en français. C’était vraiment génial, est ce que tu pourrais venir en classe nous en parler ??

    Guilane LE QUINIO, le neveu d’Olivier (le fils de Michel LE QUINIO)

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